Une séance grossesse dans les coquelicots
Léa, Thomas, Malo, Elio — et le petit troisième en route
Quand Léa m’a contactée, elle était à 32 semaines. Ventre bien rond, énergie au max, et une demande très claire : elle voulait des photos en extérieur, dans la nature du Trièves, avec toute la famille. Papa Thomas. Les deux garçons — Malo, 5 ans, et Elio, 3 ans. Et le futur bébé, encore bien au chaud.
« On est pas trop du genre à poser, nous », m’a-t-elle prévenu.
Parfait. Moi non plus.
Le Trièves en juin — une heure avant le chaos
On s’est retrouvés un soir de début juin, à Prébois. Le genre de soir où le Trièves fait sa pub tout seul — lumière rasante, champs de coquelicots à perte de vue, le Mont Aiguille en fond qui joue les grandes stars.
Les deux garçons sont sortis de la voiture en mode turbo. Elio a immédiatement essayé d’arracher un maximum de coquelicots. Malo a décidé que le champ était un terrain de foot. Thomas regardait sa femme avec ce sourire qu’on a quand on sait que dans quelques semaines, le chaos va encore augmenter d’un cran.
Et Léa, elle, rayonnait. Comme souvent les mamans à ce stade. Ce ventre rond au milieu du rouge des coquelicots — je savais déjà qu’on allait avoir de belles choses.
Ce que j'aime dans les séances en famille : le vrai désordre
Je vais être honnête : les séances avec des enfants en bas âge, ça ne ressemble jamais à ce qu’on voit sur Pinterest.
Les enfants regardent pas l’objectif. Ils se chamaillent. Ils tombent dans les fleurs. Ils veulent un câlin de maman exactement au moment où maman est censée regarder papa tendrement.
Et c’est exactement pour ça que les photos sont belles.
Elio qui glisse sous le bras de Léa pour poser sa joue sur son ventre — pas parce que je le lui ai demandé. Juste parce qu’il en avait envie. Malo qui attrape la main de Thomas en courant — pas pour la photo, juste parce qu’il voulait montrer quelque chose à son père.
Ces moments-là, vous ne pouvez pas les mettre en scène. Vous pouvez juste être là pour les attraper.
Le ventre rond dans les coquelicots — l'image qu'on cherche tous
À un moment, les garçons ont eu leur dose de photos et sont partis en exploration autonome dans le champ. Thomas les surveillait d’un œil.
Et Léa et moi, on a eu cinq minutes.
Cinq minutes de robe blanche dans le rouge des coquelicots, face à l’Obiou. La lumière commençait à dorer. Elle a posé les mains sur son ventre, elle a fermé les yeux une seconde.
Je n’ai rien dit. J’ai juste shooté.
C’est souvent dans ces cinq minutes volées que naissent les meilleures photos d’une séance.
Ce que le Trièves offre que nulle autre région n'a
Je suis native de la Matheysine — le Trièves, c’est chez moi. Et je peux vous dire que ce territoire est absolument unique pour ce genre de séance.
En juin, les champs de coquelicots et de colza alternent sur la plaine de Prébois. La vue sur le Mont Aiguille et le Grand Ferrand est permanente — vous avez toujours une montagne en fond, quelle que soit la direction. Et la lumière du soir dans ce vallon est d’une douceur rare.
Accessible depuis Grenoble en 45 minutes. Méconnu. Peu fréquenté. Le terrain de jeu idéal pour une séance grossesse qui ressemble à personne d’autre.
Vous aussi vous aimez le Trièves ?
Si vous êtes enceinte, si vous aimez la nature, si vos enfants sont des tornades et si votre conjoint fait semblant d’être à l’aise devant un objectif — on va bien s’entendre.
Je travaille exclusivement en extérieur, en lumière naturelle, dans les plus beaux coins de l’Isère. Le Trièves, la Matheysine, le Vercors, les bords du lac du Sautet — je connais ces endroits par cœur et je sais exactement où vous emmener selon la saison et votre terme.
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